FrightFest 2012 Film4 Cinema Advert from Marianna Bukowski on Vimeo.
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Etichete: A sense of catastrophe in the fresh winter air, Destul, Horror, Media / Publicitate, Movies, Reclame
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Etichete: A sense of catastrophe in the fresh winter air, Bliss, Jose Saramago, Portugalia, Quotes, Random, Scriitura, Stari si zile, Wisdom
La geamurile mari avem grilaje. Le-am moștenit de la proprietarul anterior. Fiind la etajul 9, le-am lǎsat în pace. Nu sînt ele prea estetice, dar sînt practice.
De cîteva luni, ne tot chinuim sǎ prindem niște zorele într-un ghiveci pe pervazul ferestrei de la sufragerie. Fiind spre sud, la etajul 9, în buza escarpamentului vǎii Dîmboviței, nu prea avem nimic în fațǎ. Doar soare. Mult soare, toatǎ ziua. Fǎrǎ perdele, cǎ așa ne place.
În consecințǎ, zorelelor le-a venit tare greu sǎ se prindǎ peste varǎ, grilajul pe care le îndemnam sǎ se cațere devenind un soi de grǎtar încins. Lujerele li se ofileau și nu dǎdeau nici un ghies sǎ urce cu vigoare, cum sîntem învǎțați cǎ fac zorelele de regulǎ.
Ei bine, de vreo cîteva sǎptǎmîni, de cînd totuși canicula s-a mai potolit cît de cît, chiar dacǎ e tot aproape varǎ afarǎ, zorelele noastre dintr-o datǎ au prins spor. Vrînd parcǎ sǎ recupereze toatǎ vara pierdutǎ în prea mari fierbințeli, acum le vezi zilnic cǎțǎrîndu-se sus, tot mai sus, împînzind caroiajul de fier beton pus la 45 de grade de sudorii anilor 70 care au fǎcut blocul și, probabil, și grilajul suplimentar. Întîi s-au împiciorogat în lujer. Din ce în ce mai multe tulpini din ce în ce mai îmbîrligate în cele patru colțuri ale ferestrei. Cîrcei și frunze și spirale și tirbușoane vegetale nǎpǎdind fierul.
Pe urmǎ, de cîteva zile, au început din ce în ce mai vizibil sǎ dea semne de floare. Alt fel de muguri, mai țuguiați, mai mari decît cei de frunzǎ. Iar de vreo douǎ zile au început sǎ înfloreascǎ. Mai întîi o floare. O zi. Pentru cǎ dacǎ nu știți, la zorele floarea ține doar o zi, înflorește dimineața devreme și pînǎ spre dupǎ-amiazǎ e gata, pa, ofilitǎ. Apoi încǎ una.
Azi e timpul sǎ înfloreascǎ deja trei dintr-un foc. Trompețici înfǎșurate într-un bine împǎturit sul spiralat care dǎ sǎ se întrezǎreascǎ albastrul-violet al fustiței care mîine, în curs de una – douǎ ore, de la 6 dimineața la maxim 8 dimineața, se va desșuruba și netezi și întinde într-o fustițǎ coloratǎ și pleznind de sǎnǎtate.
Dar acum, acum încǎ, la miezul nopții, sub lumina lunii pline, încǎ e o potențialitate, un muc de floare, un glonț de petalǎ mare înșurubatǎ în sine însuși, împǎturitǎ cu atenție, cum împǎturește parașutistul parașuta, migǎlitǎ într-o spiralǎ trigonometricǎ de trabuc țuguiat, cum migǎlește vînǎtorul aborigen la capǎtul sǎgeții cu care va doborî antilopa.
Frunze și țurțuri de floare, lunǎ și gratii, București și Internet.
Sǎ vǎ fie viața ca zvîcnetul antilopei care fuge de sǎgeata cea otrǎvitǎ a vînǎtorului, ca migala parașutistului cînd trage de firul de deschidere, cǎzînd cu 100 km / hr în mare șuier de vînt pe la urechi, ca deschiderea lentǎ de zorea în zori, trompețicǎ ce ridicǎ slavǎ soarelui orbitor și ucigǎtor de cald, ca seva care încet-încet urcǎ prin vrejii întortocheați ai perdelei de lujeri și frunze, ca luna care alunecǎ în marea ei nesimțire cosmicǎ pe deasupra zbaterilor noastre de gîze, de viermi, de rinoceri și de alte maimuțe cu iluzii de grandoare.
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Scris de Turambar at 20:04 2 comentarii
Etichete: A sense of catastrophe in the fresh winter air, Movies, Stances, Stanley Kubrick, Sterling Hayden
Scris de Turambar at 19:12 0 comentarii
Etichete: A sense of catastrophe in the fresh winter air, Calvin and Hobbes, Comics, Filosofie, Wisdom
De sufletul lui David, sîmbǎtǎ 29 septembrie, de la orele 10:00, vǎ așteptǎm sǎ ne întîlnim pe Grivița, la Parcul Copilului, sǎ privim niște rugby, sǎ jucǎm niște rugby și mai ales sǎ vǎrsǎm niște bere pe gazon, de pomenirea morților și de sufletul celor plecați prea devreme.
Nu trebuia, David... :(
Dumnezeu sǎ-l odihneascǎ și sǎ ne ajute sǎ nu-l uitǎm!
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Scris de Turambar at 17:04 0 comentarii
Etichete: A sense of catastrophe in the fresh winter air, Antropologie, Corp, Destul de perfect, Economie, Erotica, Romania, Sociologie, Tits
Des enquêtes plus détaillées s'inscrivent dans cette perspective en analysant un groupe de sports ou un seul sport.
Ainsi, nous avons essayé de montrer en quoi les types de « rapports au corps » très différenciés qu'impliquent la pratique de trois sports de combats de préhension, la lutte, le judo et l'aïkido, se trouvent globalement en accord avec le «rapport au monde» et les règles du jeu social des différentes catégories de pratiquants (Clément, 1985).
On comprend («presque trop vite» précise Bourdieu, 1987) que la distance corporelle qui sépare les combattants, le privilège accordé aux techniques d'esquive et d'évitement, la valorisation de l'esthétique et sa mise en relation avec l'efficacité du geste, mettent l'aïkido en accord avec le rapport au corps des fractions les plus cultivées des classes moyennes, tandis que la lutte et le «corps à corps» permanent qu'elle exige attire davantage (ou, si l'on veut, indispose moins) les agents des classes populaires. Dans la même perspective théorique, PierreFalt (1981) construit l'espace des usages sociaux de la croisière (yachting) et Jacqueline Blouin le Baron celui des activités d'expression (1981), tandis que Pociello à partir du rugby (1983) retrouve les différenciations sociales jusque dans les «manières» de pratiquer le jeu et d'entrer en relation avec les autres joueurs.
Dans la lignée de la «distinction», l'ensemble de ces travaux met en évidence les homologies qui s'établissent entre des sports, au sens large, et des « cultures » ou sous-cultures de classes, à partir d'une caractérisation technique et réglementaire des activités censée être socialement pertinente. Le système des pratiques sportives proposé par Pociello (1981) comme une « structure hypothétique » et provisoire construite à partir de l'opposition socialement pertinente entre pratiques «informationnelles» et pratiques «énergétiques» achève cette première phase. Néanmoins, si le programme inspiré par Bourdieu exige ce travail préalable d'élucidation, il ne se réduit pas à cela. Il s'agit en effet d'analyser la dynamique du système.
[...] Les caractéristiques techniques d'un sport sont en grande partie «façonnées» et en tout cas «interprétées» par les différents groupes de pratiquants, ce qui rend très délicat les analyses en terme de logique motrice ou de structure technique. La notion de «système des sports» implique de prendre en compte l'ensemble de ces rapports différenciés et évolutifs aux pratiques.
Ainsi la valeur distinctive d'un sport ou d'une modalité de pratique s'établit en relation avec les autres pratiques (particulièrement avec des modalités adjacentes dans l'espace des sports), par un système de codage symbolique, et les homologies constatées entre les sports et les groupes sociaux s'ordonnent entre espaces différents, et non entre des points de chaque espace.
[...] Les différences de styles de vie et de «rapport au monde» des pratiquants du squash avec les adeptes de l'aïkido à la fin des années 1970 sont très nettes, malgré la proximité sociale des deux groupes (dans notre échantillon, en 1979, 67 % des pratiquants d'aïkido ont un père cadre supérieur ou profession libérale, 57 % possèdent un diplôme de niveau bac + 3, 47 % ont bac + 4, etc.).
A cette époque, la pratique de l'aïkido s'inscrit plutôt dans une perspective «contre-culturelle» multidimensionnelle,qui s'exprime non seulement par le refus des conceptions sportives «traditionnelles» et l'opposition à leurs principales dimensions, mais aussi par le rejet des valeurs et normes du système social et politique des années de «croissance» perçues comme dominantes.
L'aïkido s'oppose ainsi aux conceptions du judo sportif ou à la «violence» du karaté, en proposant un type d'affrontement combatif, d'une certaine manière «non-violent», plus en accord avec les conceptions de jeunes adultes socialement «déclassés» mais fortement dotés en capital culturel (1985).
[...] Comprendre pourquoi, du point de vue de l'agent et de ses catégorisations, un pratiquant passe du tennis au golf, ou un fils d'immigré espagnol, originaire du sud de la France, commence «comme tout le monde» par pratiquer le rugby, puis le judo (à haut niveau) « découvert » en cours d'étude, puis l'aïkido, parallèlement à une trajectoire universitaire remarquable, permet en réalité de saisir en termes d'itinéraire personnel la dynamique sociale (et historique) du «système des sports» et d'aborder la question centrale de la symbolique des pratiques sportives.
J. P. Clement, Les apports de la sociologie de Pierre Bourdieu à la sociologie des sports
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L'histoire de vie est une de ces notions du sens commun qui sont entrées en contrebande dans l'univers savant; d'abord, sans tambour ni trompette, chez les ethnologues, puis, plus récemment, et non sans fracas, chez les sociologues.
Parler d'histoire de vie, c'est présupposer au moins, et ce n'est pas rien, que la vie est une histoire et qu'une vie est inséparablement l'ensemble des événements d'une existence individuelle conçue comme une histoire et le récit de cette histoire.
C'est bien ce que dit le sens commun, c'est-à-dire le langage ordinaire, qui décrit la vie comme un chemin, une route, une carrière, avec ses carrefours (Hercule entre le vice et la vertu), ou comme un cheminement, c'est-à-dire un trajet, une course, un cursus, un passage, un voyage, un parcours orienté, un déplacement linéaire, unidirectionnel (la « mobilité » ), comportant un commencement (« un début dans la vie »), des étapes, et une fin, au double sens, de terme et de but (« il fera son chemin » signifie il réussira, il fera une belle carrière), une fin de l'histoire.
C'est accepter tacitement la philosophie de l'histoire au sens de succession d'événements historiques, qui est impliquée dans une philosophie de l'histoire au sens de récit historique, bref, dans une théorie du récit, récit d'historien ou de romancier, sous ce rapport indiscernables, biographie ou autobiographie notamment.
Sans prétendre à l'exhaustivité, on peut tenter de dégager quelques-uns des présupposés de cette théorie.
D'abord le fait que « la vie » constitue un tout, un ensemble cohérent et orienté, qui peut et doit être appréhendé comme expression unitaire d'une « intention » subjective et objective, d'un projet : la notion sartrienne de « projet originel » ne fait que poser explicitement ce qui est impliqué dans les « déjà », « dès lors », « depuis son plus jeune âge », etc., des biographies ordinaires, ou dans les « toujours » (« j'ai toujours aimé la musique ») des « histoires de vie ».
Cette vie organisée comme une histoire (au sens de récit) se déroule, selon un ordre chronologique qui est aussi un ordre logique, depuis un commencement, une origine, au double sens de point de départ, de début, mais aussi de principe, de raison d'être, de cause première jusqu'à son terme qui est aussi un but, un accomplissement (telos).
Le récit, qu'il soit biographique ou autobiographique, comme celui de l'enquêté qui « se livre » à un enquêteur, propose des événements qui sans être tous et toujours déroulés dans leur stricte succession chronologique (quiconque a recueilli des histoires de vie sait que les enquêtés perdent constamment le fil de la stricte succession calendaire), tendent ou prétendent à s'organiser en séquences ordonnées selon des relations intelligibles. Le sujet et l'objet de la biographie (l'enquêteur et l'enquêté) ont en quelque sorte le même intérêt à accepter le postulat du sens de l'existence racontée (et, implicitement, de toute existence).
On est sans doute en droit de supposer que le récit autobiographique s'inspire toujours, au moins pour une part, du souci de donner sens, de rendre raison, de dégager une logique à la fois rétrospective et prospective, une consistance et une constance, en établissant des relations intelligibles, comme celle de l'effet à la cause efficiente, entre les états successifs, ainsi constitués en étapes d'un développement nécessaire. (Et il est probable que ce profit de cohérence et de nécessité est au principe de l'intérêt, variable selon la position et la trajectoire, que les enquêtés portent à l'entreprise biographique.)
Cette inclination à se faire l'idéologue de sa propre vie en sélectionnant, en fonction d'une intention globale, certains événements significatifs et en établissant entre eux des connexions propres à les justifier d'avoir existé et à leur donner cohérence, comme celles qu'implique leur institution en tant que causes ou plus souvent, en tant que fins, trouve la complicité naturelle du biographe que tout, à commencer par ses dispositions de professionnel de l'interprétation, porte à accepter cette création artificielle de sens.
Il est significatif que l'abandon de la structure du roman comme récit linéaire ait coïncidé avec la mise en question de la vision de la vie comme existence dotée de sens, au double sens de signification et de direction.
Cette double rupture, symbolisée par le roman de Faulkner, Le Bruit et la Fureur, s'exprime en toute clarté dans la définition de la vie comme anti-histoire que propose Shakespeare à la fin de Macbeth : « C'est une histoire que conte un idiot, une histoire pleine de bruit et de fureur, mais vide de signification. »
Produire une histoire de vie, traiter la vie comme une histoire, c'est-à-dire comme le récit cohérent d'une séquence signifiante et orientée d'événements, c'est peut-être sacrifier à une illusion rhétorique, à une représentation commune de l'existence, que toute une tradition littéraire n'a cessé et ne cesse de renforcer.
C'est pourquoi il est logique de demander assistance à ceux qui ont eu à rompre avec cette tradition sur le terrain même de son accomplissement exemplaire. Comme l'indique Alain Robbe-Grillet, « l'avènement du roman moderne est précisément lié à cette découverte : le réel est discontinu, formé d'éléments juxtaposés sans raison dont chacun est unique, d'autant plus difficiles à saisir qu'ils surgissent de façon sans cesse imprévue, hors de propos, aléatoire ».
Pierre BOURDIEU, "L'illusion biographique" (1994)
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Scris de Turambar at 06:07 0 comentarii
Etichete: A sense of catastrophe in the fresh winter air, Bourdieu, Filosofie, Francais, France, Quotes, Rand, Sociologie
Deci unde te doare? Pe stînga? Pe dreapta? Sau în spate, la ceafǎ? Nici o problemǎ: sîntem aici sǎ te ajutǎm, sǎ-ți înțelegem suferința și sǎ o tratǎm de manierǎ naturistǎ, autenticǎ, organicǎ, cu plante și diverse pǎrți ale corpului uman. Omul, aceastǎ minune a naturii. Mîna, aceastǎ minune de complexitate biologicǎ.
Sîntem aici sǎ te ajutǎm. Te doare? Nici o problemǎ. Nu te va mai durea. Vei uita de durere. Îți vom focaliza atenția pe altceva. Pe o durere mai mare. Îți vom înlocui durerea cu una mai mare și gata – s-a rezolvat problema.
That’s why they call it science. That’s why they call it therapy.
That’s why they call it Africa.
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Scris de Turambar at 11:47 3 comentarii
Etichete: Africa, Destul de perfect, Fun, Prosti da' multzi, Psihoterapie, Terapie, Violenta